mercredi 16 novembre 2011

PUBLICATION DANS LE SNAP MAGAZINE NO.15





 
Photographie : Maxyme G. Delisle
Stylisme et direction artistique : Melissa Matos
Coiffure et maquillage : Cynthia Christina Cadieux
Robe : Ariane Valade, Collection Gamine
Chaussures : Acne

samedi 14 mai 2011

DÉFILÉ COLLECTIF UQAM 2011 - 2 - GAMINE






Un second aperçu, cette fois par des détails, de la collection Gamine dévoilée au Centre de Design de l'UQAM le mercredi 20 avril 2011.

Crédits Photos : Sébastien Roy



mercredi 27 avril 2011

DÉFILÉ COLLECTIF UQAM 2011 - 1 - GAMINE










Un premier aperçu de la collection Gamine dévoilée au Centre de Design de l'UQAM le mercredi 20 avril 2011.

Crédits Photos : Sébastien Roy

samedi 26 mars 2011

GAMINE - SHOOTING PHOTO































Photographe : Emile Arragon / Orangerine
Directeurs Artistiques : Emile Arragon et Ariane Valade
Designer et styliste : Ariane Valade
Mannequins : Éliane Sauvé, Marie-Soleil Blanchet, Mélanie Allaire
et Safie Diallo
Maquilleuse : Annabelle Mercier Fillion
Coiffeuses : Samantha Hoyle et Laurence Viau
Assistant à la direction artistique : Jean Bui







COLLECTION GAMINE



Emma Rault in Jacob’s pastel land de Tim Walker



Pour la collection Gamine, ma réflexion porte sur l’émerveillement souvent associé à l’enfance. En m’inspirant du roman  Les Coloriés d’Alexandre Jardin, de la photographie Emma Rault in Jacob’s pastel land de Tim Walker et en appuyant mes recherches sur la psychologie de l’enfant selon Françoise Dolto, j’ai réalisé une série de vêtements colorés pour des femmes restées près de leur monde enfantin. Les formes et les techniques d’assemblage issues de l’univers du ballet, les couleurs tendres et les matières ludiques appuient ce propos.

LE FANTÔME DE L'OPÉRA (PALAIS GARNIER)




















Il paraîtrait que le Fantôme de l'Opéra ait habité dans les sous-sol de l'Opéra Garnier. Du moins, ce sont ces lieux qui ont inspirés Gaston Leroux à écrire cette histoire.

PIÈGE DE LUMIÈRE AU PALAIS GARNIER






Créé en 1952 par John Taras, pour le Grand Ballet du Marquis de Cuevas, Piège de lumière devait plus tard être présenté à l’Opéra Garnier, mais n’a jamais vu le jour. C’est cette année que les jeunes danseurs de l’École de Danse nous invitent à découvrir cette œuvre fort accessible. Ce ballet raconte la chasse de papillons aux couleurs flamboyantes par des bagnards réfugiés dans une forêt tropicale. Ces derniers réussissent à capturer les papillons grâce à un attirant piège de lumière. (Joel, 2009; p. 67)

Pour ce spectacle, j'ai principalement aidé aux essayages et assisté à deux répétitions. C'était très intéressant de voir le travail des jeunes danseurs. 

vendredi 25 mars 2011

LA BAYADÈRE AU PALAIS GARNIER



















Mise en scène par le chorégraphe Rudolf Noureev (d’après Marius Petipa), La Bayadère présente un environnement oriental très envoûtant. Ce ballet romantique en trois actes propose les conflits classiques, soit l’amour, la vengeance, la jalousie, les intrigues et le meurtre. On nous plonge dans une Inde de songe, à la fois sauvage et cruelle, mais où le plus doux rêve triomphe. (Joel, 2009; p. 81)
C’est au début des années 1960, lors d’une tournée du Ballet du Kirov que les Parisiens s’émerveillèrent, pour la première fois, devant ce ballet d’une grande virtuosité. (Joel, 2009; p. 81) J’aurais vraiment aimé assister à une représentation de La Bayadère. Malheureusement, j'ai terminé mon stage avant la représentation de ce spectacle.  

SIDDHARTA AU PALAIS GARNIER





Pour ce ballet contemporain, Angelin Preljocaj s’inspire de l’histoire de Siddharta Gautama ou le Bouddha, ce chef spirituel à l’origine du bouddhisme.
Né à Kapilavatsudans le Teraï népalais, issu d’une famille de guerriers aristocrates, il était le fils de la reine Mayadevi et du roi Suddhodana. À 29 ans, découvrant la souffrance de son peuple, il fuit le palais et commence une vie d’ascèse et de méditation.  (Izrine, 2010; p. 4)
Mais l’histoire de Siddharta n’est en fait que le fil conducteur, une inspiration dont Preljocaj offre une lecture totalement personnelle où il aborde les thématiques de l’épreuve, du dépassement et du sacrifice dans la quête d’un absolu. (Joel, 2009; p. 77)
Ce nouveau spectacle a demandé un travail acharné au niveau des costumes. Le metteur en scène a longtemps cherché le style de costumes qui permettrait de faire passer le message désiré. Ainsi, plusieurs toiles ont été réalisées, plusieurs costumes ont été modifiés et même remplacés. 

Ce manteau devait, à l'origine, être porté par le roi. Créé à partir d'une laine bouillie de 1 cm d'épaisseur dont on a recouvert l'intérieur de feuille d'or et l'extérieur de silicone, On a préféré conserver que la structure métallique soudée pour le spectacle. Le roi s'est ainsi retrouvé avec une sorte de cage-manteau. 


LA DAME AUX CAMÉLIAS AU PALAIS GARNIER





















  










Écrite en 1848 par Alexandre Dumas Fils, cette histoire raconte l’amour impossible entre une courtisane et un jeune bourgeois. En 1854, Verdi adapte La Dame aux Camélias en opéra, sous le nom de La Traviata. Il faudra attendre le XXe siècle pour découvrir cette histoire sous forme de ballet. En 1978, John Neumeier propose sa version, d’abord pour le Ballet de Stuttgart, mettant en vedette Marcia Haydée. (Joel, 2009 ; p. 20) Avant ce chorégraphe, plusieurs ont adapté La Dame aux Camélias sous forme de ballet. On retient surtout les noms de Gsovsky et de Ashton, puisque leur version a été présentée au Ballet National de Paris, en 1960 et 2004 respectivement. Depuis 2006, c’est l’adaptation de John Neumeier que nous pouvons voir. Ce dernier avait déjà présenté son ballet au Palais Garnier en 1991. (Joel, 2009; p. 20)  

C’est sur la musique de Frédéric Chopin que près de 150 danseurs interprètent La Dame aux Camélias. Parmi ces danseurs, on compte 17 danseurs étoiles (9 femmes et 8 hommes) et 16 premiers danseurs (8 femmes et 8 hommes). Le personnage principal féminin change 10 fois de tenues. Comme il est interprété par 5 des danseuses étoiles, cela signifie déjà la confection de 50 robes pour une seule protagoniste! Du côté des hommes, la charge de travail, en ce qui concerne les costumes, est beaucoup moins élevée. C'est pourquoi, exceptionnellement, les employés de l’Atelier Tailleur travaillent à certains costumes féminins de La Dame aux Camélias
J'ai eu la chance de travailler sur les costumes féminins, étant à l'Atelier Flou durant la préparation de ce spectacle. J'ai également assisté à des essayages, répétitions et à la générale. 

UN STAGE À L'OPÉRA GARNIER






















Du 6 janvier au 26 mars 2010, j’ai effectué un stage de stylisme à Paris, au Service Couture de l’Opéra Garnier. À cet endroit, on confectionne ou répare des costumes de ballet. Le travail est divisé en cinq ateliers : l’Atelier Flou où l’on crée les costumes féminins, l’Atelier Tailleur où l’on réalise les costume masculins, l’Atelier Maille où l’on se spécialise dans les costumes de tricot (les académiques, par exemple), l’Atelier Modiste où l’on fabrique les chapeaux et autres coiffures et, enfin, l’Atelier de Décoration-Costume où l’on teint, peint, patine les textiles, fabrique des masques et autres accessoires. J’ai passé six semaines à l’Atelier Flou, deux semaines à l’Atelier Tailleur, trois semaines à l’Atelier Décoration-Costume et une semaine à l’Atelier Modiste. 


Un stage à l’Opéra Garnier est très enrichissant, car il offre la possibilité de travailler dans les différents ateliers et donc, d’apprendre les diverses techniques spécifiques à chacun de ces métiers. J’y ai entre autres appris comment confectionner un tutu, réaliser des patines sur du cuir, concevoir de grandes structures en métal par soudure et même fabriquer des chapeaux. Aussi, j’ai eu la chance d’assister à des essayages et à plusieurs représentations de ballets auxquels j’ai travaillé. Le Palais Garnier est un endroit si flamboyant que même une simple visite vaut déjà énormément la peine! De plus, le personnel du Service Couture est habitué à recevoir des stagiaires et est donc très bien organisé pour nous accueillir et nous permettre d’acquérir de nouvelles connaissances.